Je suis thérapeuthe sur Enghien Les Bains (95 Val d'Oise), au 35-37 rue Beaubourg dans le troisième ( 3ème ) arrondissement. Ni guérisseur, ni magnétiseur, ma pratique est fondée sur la synthèse des différentes techniques de soin énergétiques que j'ai apprises à savoir le bilan bioénergétique, la PMT (Pyramidal Memories Transmutation), la FAA (Fire Axe activation), la géobiologie, le shiatsu et le reiki. J'y inclue également mes capacités de canalisation (channeling) qui me permettent d'obtenir des informations utiles lors des soins ainsi que du travail avec des entités (anges, élémentaux, archanges, guides) qui m'assistent (ou plutôt que j'assiste) durant les soins.

Le thérapeute

Maîtriser son chemin de vie, contrôler l’efficacité d’une thérapie, augmenter ses dons extrasensoriels, connaître son potentiel et le comprendre...

En dressant une cartographie complète de votre corps énergétique, le bilan bioénergétique vous permet d'en savoir plus sur vous-même.

Grâce à l'étude de plus d'une trentaine de paramètres, il est possible de décoder des aspects physiques, psychiques et spirituels de votre personnalité.

Vos points forts, vos faiblesses, mais aussi vos blocages et leur origine probable sont alors révélés.

La plupart des dysfonctionnements peuvent être corrigés immédiatement. Parfois ce n'est pas possible durant la séance, mais désormais l'origine du blocage est connue. Ceci permet d'orienter la suite de votre cheminement en connaissance de cause en utilisant des exercices personnalisés que je vous fournis afin de continuer à travailler sur les blocages identifiés.

A l'issue du bilan, un schéma récapitulatif est fourni.

Il peut être suivi ou non de séances de soin énergétique ou d'Hypnose ericksonienne et d'une expertise géobiologique.

Image d'un bilan cliquez pour voir le schéma complet

suite de la biographie























Ma philosophie

Le bilan bioénergétique est un moyen de dresser une cartographie de votre système énergétique. Il est basé sur les travaux de Stéphane Cardinaux [1] [2] , géobiologue Suisse, qui en a déduit cette méthode.

Le but de ce dossier est d'expliquer les paramètres mesurés, comment ils sont mesurés ainsi que l'analyse qui peut en être faite.

Paramètres mesurés

Le Biochamp

Le biochamp et ses sous-couches

Les termes biochamp, champ vital et champ d'énergie sont utilisés indifféremment pour désigner l'énergie qui rayonne à partir de chaque être. Ce champs se comporte comme une onde, ou plutôt une superposition d'ondes qui auraient comme point d'émission un endroit situé dans le corps physique. Comme toute les autres ondes (ondes le long d'une corde, ondes dans l'eau, le son, les ondes d'un tremblement de terre....) elles peuvent être décrites comme une vibration qui se propage dans l'espace. Et on retrouve sur cette onde des endroits ou l'amplitude de variation est maximale (les ventres), et des endroits où cette variation est nulle (les noeuds). Comme pour une corde agitée, il y a des endroits qui bougent, d'autres qui ne bougent pas, et ces endroits sont statiques. C'est une onde stationnaire.

Dans le bilan bioénergétique on étudie deux de ces ondes qui ont des longueurs d'onde différentes, le biochamp et les sous-couches du biochamp.

Le biochamp correspond donc à l'énergie rayonnée à partir du corps.

Sa taille donne une indication sur l'intensité de l'énergie rayonnée à partir de la personne. A densité égale, plus il est grand, plus il y a d'énergie.

Sa forme est également importante. L'énergie rayonne à partir des chakras. L'intensité du fonctionnement de chaque chakra influence la répartition de l'énergie dans l'espace autours de la personne, notamment au niveau de sa répartition dans l'axe vertical.

Pour simplifier, si les chakras du haut du corps fonctionnent plus que les chakras du bas du corps, le biochamp sera plus grand en haut qu'en bas.

Enfin sa régularité donne également une indication. En effet si à un endroit donné, le biochamp est brutalement plus petit, il y a fort à parier qu'une perturbations énergétique se situe à cet endroit et qu'elle entrave le bon fonctionnement des chakras environnants.

Le biochamp est composé de sous-couches qui sont en général espacées régulièrement. Si cet espacement varie entre les couches, il y a peut-être une perturbation. Par ailleurs, un écart entre la valeur d'espacement des couches et la moyenne observée est également une information importante liée à la densité d'énergie du biochamp.

Axes du biochamp

On trouve dans le biochamp des plans qui traversent le corps de part en part. Certains de ces plans sont diagonaux mais nous nous préoccupons dans le bilan bioénergétique de trois plans.

Ce qu'on appele "être centré", est l'état dans lequel on est lorsque ces trois plans principaux sont correctement positionnés.

Le plan horizontal

Ce plan se situe généralement à proximité du nombril. Il donne une indication sur l'équilibre entre la puissance de fonctionnement des différents chakras. Pour une personne parfaitement équilibrée, ce plan devrait être au niveau du nombril. Dans ce cas, cela signifie que les chakras du haut (5, 6 et 7) fonctionnent avec la même force que les chakras du bas (1, 2 et 3). Si les chakras du haut sont plus actifs, ce plan sera au dessus du nombril. S'ils sont moins actifs, il sera en dessous du nombril.

De nombreux phénomènes font varier les chakras. Ainsi certaines pierres, ou certains lieux facilitent ce qu'on appelle l'ancrage. Cela signifie qu'ils activent les chakras du bas et notamment le premier chakra, ce qui a un effet sur le plan horizontal qui va alors se déplacer en direction du sol. Selon la puissance du phénomène, le déplacement sera plus ou moins important.

Le plan vertical

Ce plan sépare le corps en deux parties entre la droite et la gauche, il passe par le nez et le nombril. Il indique le type d'énergie avec lequel on est en présence. Pour résumer, certaines énergies sont compatibles avec notre système énergétique et d'autres ne le sont pas. Lorsqu'on est en présence d'énergie incompatible, le corps énergétique ne peut pas la métaboliser et ceci se traduit par un décalage sur la gauche du plan vertical de la personne.

Ces énergies néfastes peuvent provenir de champs EM pulsés (Wifi, GSM), d'émotions négatives, d'entités ou de parasites ou de bien d'autres choses. Le corps énergétique est conçu pour corriger en permanence les perturbations, comme le corps physique. Cependant lorsque les perturbations sont répétées, il arrive un moment où le corps énergétique ne peut plus compenser.

Si la perturbation est localisée, le décalage sera plus important à l'endroit où elle se trouve.

Lorsqu'on est en présence de plus d'énergie compatible que l'on ne peut en absorber, cet axe se décale à droite. Ceci est assez rare et je ne l'ai jamais observé en consultation, uniquement lors d'expériences particulières ou sur des lieux spéciaux.

Le plan latéral

Ce plan, qui sépare le corps entre l'avant et l'arrière en passant par les deux oreilles et par les chevilles, est lié à la notion d'espace-temps.

Si la personne a tendance à vivre dans le passé, à ressasser des vieilles histoires, ce plan se décale sur l'arrière du corps. Si en revanche elle est toujours en projection dans l'avenir, il se décale vers l'avant. Le décalage sur l'arrière peut également avoir lieu lorsqu'on essaye de se remémorer quelque chose ou lors d'un travail sur des mémoires, cependant il est dans ce cas temporaire. De même lorsqu'on essaye de planifier des choses, il peut temporairement se décaler vers l'avant. L'important est qu'en temps normal il n'y ait aucun décalage pour être ici et maintenant.

Densité

La densité est calculée en mesurant la variation de la taille du biochamp lorsqu'il est soumis à une certaine perturbation. Le biochamp diminue alors toujours dans une certaine proportion de sa taille initiale, ce qui nous donne une indication sur sa résistance aux perturbations. C'est un bon indicateur de la résistance globale de la personne à tout type de perturbations.

Qu'elles soient électro-magnétiques, chimiques, mentales, émotionnelles, la résistance à ces perturbations est liée à la densité énergétique de la personne. On remarque une différence de densité entre les hommes et les femmes, les femmes ayant tendance à être moins denses que les hommes en moyenne.

On distingue plusieurs catégories de personnes :

  • Les gens très denses. Cette densité est soit un état naturel, soit un état maintenu mentalement par la personne pour se protéger d'une trop grande sensibilité. Il faut alors regarder d'autres paramètres pour identifier le type de personnes dont il s'agit. Dans le cas d'une densité naturelle, ce sont des gens qui ont un bon lien avec les énergies telluriques et qui sont rarement malades. Ils ont une très bonne résistance aux perturbations et sont difficiles à déstabiliser. Dans le cas d'une densité maintenue par le mental, c'est tout l'inverse. Par ailleurs, maintenir cette densité prend beaucoup d'énergie à la personne car ce n'est pas son état naturel.
  • Densité normale. C'est l'état moyen de la population. Il se situe à une diminution de 10% du biochamp pour les hommes et 13% pour les femmes face à une perturbation standard. Dans cette catégorie, les gens ont une bonne santé en général et sont moyennement affectés par les perturbations.
  • Les personnes très sensibles. Elles ont une santé moyenne, avec parfois des maladies chroniques. Elles ressentent souvent les problèmes des autres et ont une grande sensibilité émotionnelle. Elles sont régulièrement fatiguées et incommodées dans les lieux négatifs.
  • Les éponges. Ce sont des personnes qui sont ultra sensibles aux perturbations et qui prennent sur eux même les problèmes des autres. Ces personnes sont souvent malades, fatiguées, et elles sont sensibles à l'ambiance et à l'état des autres. Les événements ont beaucoup de prise sur eux, même ceux qui ne les concernent pas.

Les chakras

La mesure des chakras est l'un des points les plus importants du bilan bioénergétique.

Chakra est un terme qui vient du sanscrit cakraṃ चक्रं qui signifie « roue » ou « disque ». En ésotérisme, il désigne des centres énergétiques situés dans le corps qui ont une fonction d'absorption et d'élimination de l'énergie extérieure. C'est une notion issue du Kundalinî-Yoga. Ce sont en quelque sorte des poumons éthériques.

On distingue trois types de chakras. Les principaux, les secondaires et les trancendantaux.

Les chakras principaux sont situés dans le corps physique, le long de la colonne vertébrale. Ils sont au nombre de sept. Lorsqu'on lit la littérature consacrée au chakras, on se rend vite compte que les différents auteurs ne sont pas toujours d'accord sur l'emplacement exact de chaque chakra. On a parfois même l'impression qu'ils ne parlent pas de la même chose. On peut notamment trouver des références au chakra de la rate qui est situé au niveau de l'organe correspondant et donc qui n'est pas sur l'axe vertical du corps. Il y a aussi des différences de positionnement nombreuses sur les 3ème et 4ème chakras.

Il faut comprendre que le corps est composé de nombreux centres d'énergie. Certains chakras dits secondaires ont tout de même une forte influence sur l'état de la personne et il est possible que les différences entre les auteurs soient dues au fait qu'ils cherchaient 7 chakras uniquement et qu'ils ont choisi ceux qu'ils sentaient le plus (en résonance avec leur propre système énergétique). Les chakras trouvés ont été labellisés « principaux », dans le système de cette personne. Il n'y a donc pas forcément d'erreur dans l'identification ou non d'un chakra, mais dans le fait qu'il soit principal chez la majorité des personnes.

Comme nous sommes dans un système subtil pour lequel il n'existe pas d'appareil physique de mesure, les erreurs d'interprétation sont plus courantes.

Les chakras secondaires sont situés un peu partout sur le corps. Ils ont une influence moindre que les chakras principaux, mais une perturbation les affectant peut tout de même avoir de fortes répercutions, même si les chakras principaux vont bien. Je mesure les chakras situés entre le 3ème et le 4ème et entre le 4ème et le 5ème.

Les chakras transcendantaux sont situés en dehors du corps et travailleraient sur des niveaux plus subtils. Ils ne sont pas du tout abordés dans le bilan bioénergétique.

Les chakras sont ressentis comme une boule d'énergie dense d'où partent deux cônes d'énergie. Un vers l'avant du corps et un vers l'arrière. Pour le premier et le septième chakra (racine et coronal), il n'y a qu'un cône qui est dirigé verticalement vers l'extérieur du corps. La taille du cône varie et c'est cette taille que l'on mesure.

Voici la liste des chakras traités dans le bilan bioénergétique :


Premier chakra : Mûlâdhâra Premier chakra : Mûlâdhâra ( मूलाधार )

Appelé aussi chakra racine, chakra de base, chakra sacré. Son nom sanscrit signifie « endroit racine ». Il est positionné au périnée, à quelques millimètres à l'intérieur du corps et est orienté verticalement vers le bas.

Il a la fonction de gérer notre capacité de survie individuelle, notre pouvoir de manifestation. Il est en cause dans tout ce qui a trait au foyer, à l'argent, à la sécurité et à la confiance. Il est avant tout notre relation à la Terre, et par extension à la mère.

Ce chakra est lié aux chakras secondaires des pieds et fournit la majeure partie de l'énergie que nous utilisons.

Il est lié à notre contact avec la terre, avec tout ce qui a trait au monde matériel et notamment notre relation à notre corps physique. Très lié à ce que nous considérons comme nos fondations, il gouverne les notions de famille, de travail, de sécurité et de survie. C'est également lui qui nous permet de ressentir ce qui nous est extérieur et donc d'expérimenter le monde physique.

Deuxième chakra : Svâdhiṣhthâna Deuxième chakra : Svâdhiṣhthâna ( स्वािधष्ठान )

Son nom sanscrit signifie « la résidence de soi », « bien fondé », « bien positionné ». il se trouve au niveau du pubis, 6 à 7 doigts en dessous du nombril. Ce chakra est orienté horizontalement, il a donc une partie avant et une partie arrière.

Ce chakra est lié à l'énergie de plaisir. Sur l'avant, c'est le plaisir lié aux autres, donc la sexualité, le désir, la sociabilité et la créativité (partagée ensuite avec d'autres personnes). Il régit aussi notre relation à la nourriture.

Sur la partie arrière, il est lié au plaisir intérieur, à la capacité de jouir de chaque moment et de chaque chose. Il gère ainsi la joie de vivre mais aussi l'affectivité (plaisir à être en compagnie d'autres personnes). Il est lié à la fécondité, et gouverne notre sensibilité intérieure.

Troisième chakra : Maṇipûra Troisième chakra : Maṇipûra ( मिणपूर )

Il est situé deux doigts en dessous du nombril. Son nom sanscrit signifie « la cité des joyaux ». C'est ce chakra qui est en charge de la gestion de notre énergie.

Sur sa face avant il va être lié à notre pouvoir personnel, notre capacité à entreprendre et à prendre notre place dans le monde. Il est le garant de notre dynamisme.

Sur l'arrière il est lié à l'affirmation de soi. "Est-ce que je reconnais la place que je dois prendre dans le monde?" Il donne de l'énergie à notre volonté, et alimente notre capacité à gérer les conflits.

Quatrième chakra : Anâhata Quatrième chakra : Anâhata ( अनाहत )

Son nom sanscrit signifie « non frappé », « invaincu ». Il est situé au milieu de la poitrine.

C'est l'énergie d'amour qui est gérée par ce chakra. Sur la face avant, c'est l'amour appliqué aux autres. Cela va donc conditionner la générosité, la compassion ou la dévotion dont peut faire preuve une personne.

Sur la face arrière, il s'agit de l'amour appliqué à soi-même. La bonne image de soi, l'acceptation de qui on est et l'estime de sa propre personne dépend de ce chakra.

Cinquième chakra :  Vishuddha Cinquième chakra : Vishuddha ( िवशुद्ध )

Son nom sanscrit signifie « pur » ou « purifier ». Il est situé sur la gorge, au niveau de la pomme d'Adam pour les hommes.

C'est le chakra qui gère la communication, c'est à dire l'expression et l'écoute.

Sur la face avant, il va manifester notre expression par rapport aux autres. "Est-ce que j'écoute les autres ? Est-ce que je leur exprime ma vérité profonde?" Une erreur souvent commise est de penser que plus les gens sont éloquents et parlent beaucoup, plus ils ont ce chakra développé. En réalité ce chakra est lié à l'expression de la vérité.

Ainsi, si l'on est tout le temps honnête dans ce que l'on exprime, que notre être intérieur transparaît dans ce que l'on dit, alors c'est un signe que ce chakra est actif.

Sur la face arrière, il gère l'écoute de notre être intérieur et le dialogue que nous avons avec notre moi profond. "Est-ce que je sais m'écouter ?"

Sixième chakra : âjñâ Sixième chakra : âjñâ ( आज्ञा )

Son nom sanscrit signifie « maître  », « celui qui donne l'ordre ». Il est situé entre les deux sourcils. Il est lié à la perception et la compréhension que nous avons de la réalité qui nous entoure.

Sur la face avant, il est lié à la vision consciente des choses, au mental analytique. A la concentration et au contrôle intellectuel. Il est lié également à la perception de l'espace et à notre capacité d'abstraction. Il gère notre capacité à acquérir de l'information par le biais du raisonnement conscient.

Sur sa partie arrière, il utilise cette énergie dans le domaine inconscient. C'est donc l'accès à l'information par le biais de processus inconscients : l'intuition. Une bonne imagination est également dépendante de son fonctionnement. Il permet aussi d'utiliser sa vision intérieure et donne accès aux perceptions extrasensorielles.

Septième chakra : Sahasrâra Septième chakra : Sahasrâra ( सहस्रार )

Son nom sanscrit signifie « un millier ». Il se trouve au sommet du crane, dirigé vers le haut, quelques centimètres à l'intérieur du corps.

Ce chakra est lié à notre spiritualité et à l'accès aux énergies d'ordre spirituel. Comme le premier chakra, il n'a pas de face avant et arrière puisqu'il est dirigé verticalement.

Ce chakra nous permet de faire l'expérience de l'unité entre toutes choses. Il est le lien que nous avons avec le reste de la création. Plus ce chakra est grand, plus la personne pourra recevoir des informations par clair-information. Elle sera plus imaginative, fera souvent preuve de sagesse et on dira souvent d'elle qu'elle rayonne une lumière intérieure.

Plus ce chakra est développé, plus les gens sont attirés par la spiritualité.


Plus un chakra est grand, plus il est actif. On est alors plus performant dans le type d'énergie qu'il véhicule, mais également plus soumis à des besoins liés à ce chakra.

A titre d'exemple prenons le premier chakra, une personne avec un premier chakra équilibré pourra avoir un grand besoin d'assurer sa sécurité. Cependant elle aura une bonne relation avec l'argent et le travail, ce qui lui permettra de satisfaire ce besoin de sécurité matérielle.

S'il est bien équilibré, la personne sera confiante et se sentira en sécurité. Elle aura une bonne relation avec sa mère, le travail, l'argent, et le monde physique en général.

S'il est trop actif, il y a un risque d'excès dans les plaisirs physiques et matériels. Accumulation de biens matériels, excès d'alcool ou de nourriture pourront survenir ainsi que la recherche de la jouissance physique. Ces personnes là seront matérialistes et souvent égoïstes, sauf si le chakra du cœur vient contre balancer cet effet.

S'il est insuffisamment actif, la personne vivra dans l'insécurité émotionnelle et matérielle. Il y aura parfois des difficultés de relation avec la mère, l'argent le travail, le corps. Il y aura une impression que nous n'appartenons pas à ce monde et qu'il ne nous nourrit pas. L'énergie rentrera difficilement par ce chakra et la personne aura une constitution physique faible avec parfois des maladies. La personne étant non ancrée, il y aura une tendance à la rêverie, et une difficulté à mettre en pratique ses idées.

Mode de mesure

Biochamp

La plupart des mesures du bilan bioénergétique sont effectuées en utilisant la sensibilité de la personne qui effectue le bilan. Les mesures sont effectuées avec la main, en effectuant une sélection mentale du phénomène à mesurer. Pour mesurer le biochamp par exemple, la personne est positionnée debout. On part d'elle en s'éloignant progressivement en cherchant avec la main le biochamp. Lorsqu'il est trouvé précisément, on regarde la mesure sur un mètre qui se trouve au sol et on la note. On prend des mesures au niveau du milieu du corps, du front et des pieds, devant et derrière. Ces six mesures nous donnent une idée de la forme du biochamp. Le processus est similaire pour la mesure des sous-couches, des plans et des chakras.

Densité

On applique une tige de laiton de 30 cm de long contre le biochamp en face de la personne au niveau du milieu du corps. face à cette perturbation, le biochamp rétrécie. On relève la nouvelle position du biochamp. On compare ensuite l'écart entre ces deux mesures avec la taille initiale du biochamp. Cela nous donne un pourcentage qu'on appelle la perméabilité. La densité est l'inverse de la perméabilité.

Fréquence de résonnance

On positionne une bobine de cuivre reliée à un générateur de champ magnétique sur la poitrine de la personne dont on veut connaître la fréquence de résonnance. On fait varier la fréquence du signal, tout en relevant les variations de taille du biochamp. La fréquence pour laquelle le biochamp a une taille maximale est appelée la fréquence de résonnance.


Bibliographie

[2]    : Stéphane Cardinaux, 2006, éditions Trajectoire : Géométries sacrées : Tome 2